Après le print, le carnet est mince. C’est un problème d’ordre limite.
Les carnets Fed et NFL passent bien le soir à la télé. Le reste du tableau punit l’ordre au marché. Comment dimensionner quand la cotation, c’est vous.
La formule de frais de Kalshi vous paie déjà d’être faiseur. Un carnet mince paie deux fois : vous évitez le prélèvement preneur et vous ne traversez pas un trou de deux cents ouvert parce qu’un clip a levé l’offre.
Le sport un dimanche après-midi peut absorber un ordre au marché. Un contrat macro daté un mercredi matin, souvent non. Le dernier print n’est pas une cotation. Si le spread est plus large que votre avantage, vous ne négociez pas : vous offrez le spread.
Une limite en travail n’exige pas que vous restiez collé à l’écran. Ça compte à Tokyo ou à Séoul quand l’horloge de l’événement est l’heure de l’Est ; à Casablanca c’est cinq heures de moins, à Zurich six ou sept selon l’heure d’été. Posez le prix que vous voulez vraiment. S’il ne s’exécute pas, le cash est toujours là, et le 3,5–4 % APY aussi. Pas de fill de regret.
Ce n’est pas une recommandation de jouer contre un contrat précis. C’est la même règle que le guide des frais : lancez la calculatrice sur un clip à 50 ¢, puis décidez si l’urgence vaut le côté preneur. Si le ticket vivant contredit un chiffre de ce site, croyez le ticket.
Cite · https://startkalshi.com/fr/news/limit-orders-thin-books-after-the-print/